Cours petite chose -Pv Lala-

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FEAT : Hijikata Toushirou
METIER : Lanceur de couteaux
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Il faisait froid, agréablement froid en ce jour. Je recouvrais ma bouche si frileuse d'un morceau de tissu plutôt épais. Je rentrais mes mains à l'intérieur de mon manteau. Et j’avançais paisiblement dans les ruelles sans même savoir ma direction. Je cherchais un repère, un point où trouver "refuge". Je voulais me poser prendre du bon temps seul à l'extérieur, les endroits clos ça ne me réussit pas tellement. Je préfère contempler un paysage plutôt que m'avachir dans mon canapé à lire un bouquin d'on je ne verrais pas le bout. Et puis je peux m'entraîner au lancer de couteaux dehors. Jeter une lame sur un arbre est tout de même plus convenable qu'à l'intérieur d'une pièce.

J'extirpais la dague qui se trouvait dans son fourreau. Je n'eus pas le malheur de toucher la lame, je suis bien trop attentionné avec ses merveilles. Je contemplais mon reflet à travers cette chose légèrement argenté. Un sourire s’arracha à mes lèvres. Et d'un geste brusque ma main avait expulsé l'objet. Je fus satisfais de mon lancé. Je regardais autour de moi, histoire de voir si personne ne rôdait par ici. Après une longue heure d'entraînement, je décidais de rentrer. Il ne faut pas non plus abuser sur mon temps libre. Je dois me mettre au boulot désormais. J'empruntais à nouveaux quelques ruelles. Le vent marquait de plus en plus sa présence. Quel agacement. Je surveillais toujours mes arrières. Je guettais.
Ce post a été écrit dans le sujet « Cours petite chose -Pv Lala- » le Mar 11 Sep - 20:55.


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FEAT : Chino Machiko
METIER : Mannequin
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EVERYBODY'S CRAZY.
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Tu es seule dans cette ruelle, tu marches en regardant tes pieds. Le tu, c'est elle, vous savez, cette Lala ? Ouais, c'est une mannequin, mais aussi une drôle de fille. On dit qu'elle tue des gens. Enfin, "o dit" je me doute qu'elle tue des gens. Qui je suis ? Ce n'est pas important. Vous vous êtes les locuteurs, moi je suis le narrateur et elle c'est le pion, l'héroïne, celle qui fait avancer l'histoire, celle à qui je parle, un peu comme dans un jeu vidéo où vous parlez à votre personnage pour le faire avancer. Là c'est pareil. Ok ? Donc revenons. Tu marches dans cette mince ruelle de Venise, à côté d'un canal, rien de plus banal en cette ville mythique. Étrangement, tu es plutôt pensive, toi qui est pourtant si spontanée. Tu me semble particulièrement inspirée ? Par quoi, dis moi ? Tu ne sais pas toi même ? Je ne sais pas moi, je suis externe. Tu soupire doucement, et regarde autour de toi. Ah si, tu viens de comprendre ce qui t'arrive. Tu commence à te dire qu'être chasseur de personnes, c'est en fait super intéressant... Et puis c'est amusant. Avant tu voyais les gens comme des gens, maintenant tu les vois comme des cibles. Étrange de passer d'un stade à l'autre. Un sourire se dresse sur ton visage à ses pensées. C'est vrai, même un enfant aujourd'hui est considéré comme une cible potentielle, car même s'il est jeune, tu es une sans-cœur, une psychopathe qui ne cherche que sa satisfaction personnelle. Je vois, j'ai cerné le personnage. Tu ne passe pas inaperçue ce jour là. Mocassin vernis, pantalon large à rayures noires et blanches, un tee-shirt jaune et un manteau camel. Style vestimentaire à part, mais après tout, on s'en fiche. Tu es mannequin, tu représente la mode et tu es une Loatiani, alors personne ne peux te faire de reproches n'est-ce-pas ? Tu erres donc sans but, incognito dans les rues de Venise, à chercher que faire, avec qui, comment ? Est-ce que ça t'arrive souvent de n'avoir rien à faire de ta journée et de errer de cette manière ? Parce qu'aujourd'hui c'est particulièrement lourd. Et puis là tu ne peux pas remplir ton rôle de meurtrière avec tout ces regards posés sur toi... Finalement, quelle idée de s'habiller comme ça, Lala... Tu te promet d'y réfléchir la prochaine fois.

Puis d'un coup c'est l'illumination. Plutôt que de marcher dans ses ruelles encombrées par le monde qui te paraît aussi ennuyant que stupide, pourquoi ne pas marcher dans un canal vidé de toute eau ? Oh, c'est aussi ennuyeux, tu le sais, mais ce sera déjà plus calme que ces regards idiots braqués sur toi. D'ailleurs tu fais bien comprendre à chaque imbécile de cette espèce inférieure, ses "purs" dénués de tout besoin sanguinaire qu'ils te font bien chier : un regard hautain, ce regard doré aussi froid que la glace et aussi beau qu'un crystal, ce magnifique regard qu'est le tiens, est celui qui se pose sur leur frêle corps, leur esprit soudainement pris d'une panique extrême à la vue d'un prédateur potentiel. Oh mon dieu, c'est drôle d'être supérieur. Ainsi tu prend le chemin le plus court pour t’éclipser de l'humanité, pour profiter du calme d'un canal sans eau... Bon évidemment, même si y'a plus personne pour te regarder avec de grands yeux d'imbécile heureux, y'a toujours ce manque d'activité qui te fais franchement chier, faut l'avouer ! Ah, si seulement quelqu'un ou quelque chose pouvait se pointer... Oh bon dieu, si seulement ! Puis. Évidemment qu'il y a un puis ; le bruit du métal se fichant dans une surface arrive à tes oreilles. Non que tu aies une bonne ouïe, non, juste que tu sais reconnaître ces sons de part ton hobby. Ah si, à force, on sait reconnaître ces bruitages... Donc, la curiosité t'y poussant, tu vas voir ce qui se passe et tu te caches pour mieux apercevoir, prenant milles précautions pour ne pas être vue. C'était un homme... Oui, un homme. Il semble s'entraîner au lancée. Intéressant. Il te rappelle quelqu'un ... Tu l'as déjà vu quelque part... Sur un magazine ou des affiches... Rho, tu n'arrive pas à retrouver la source ! Tu secoues la tête machinalement et tu le regardes faire. Son geste est souple, vif, professionnel. Étrange. Un froncement de sourcils et tu sens qu'il n'est pas tout à fait clair. Il s'assurait toujours si personne ne le regardait. Encore étrange. Pourquoi tant de précautions ? Personnellement, je commence à douter de ta sécurité, Lala, quand on voit comment cet homme lance cette lame avec une telle aisance. Pourtant tu n'es même pas capable de distinguer le danger. Disons que tu n'y fait même plus attention, tout semble t'être inférieur et tu te prétends invincible. Donc que peux-t-il t'arriver à ce moment là ? Ainsi tu restes là, à l'observer pendant une bonne dizaine de minutes avant qu'il ne ramasse son matériel et qu'il s'en aille. Peut-être t'avait-il remarquer ? En tout cas, il ne fit rien pour te le faire comprendre. Aussi tu attendis un petit moment pour partir à derrière lui à ton tour. Il était devenu à ce moment là, plus intéressant encore qu'une cible. Il est dorénavant ton nouveau jouet, ton nouveau centre d'intérêt, ton paquet cadeau, celui qui excite ta curiosité malsaine... Peut-être était-il comme toi ? Autrement, comment pouvait-il lancer des couteaux d'une telle aisance ? Tu marches à quelques mètres de lui, rejoignant la rue après son passage, faisant toujours attention à ce qu'il ne te remarque pas. Il faut dire que malgré ton narcissisme et ta grande estime de soi, tu n'es pas suicidaire ou imprudente pour autant. Tu semble savoir à quoi tu t'exposes.

Ton sourire disparaît au fur et à mesure. Mon dieu, tu retourne dans ces ruelles encombrées de monde, tous des imbéciles comme je me répète... Pourquoi il choisit de passer par ici ? C'est décevant, elle ne s'interresse qu'à toi pas aux autres. Aaarh, être en compagnie d'être si beau raffinés, s'en était presque aberrant. Et au fur et à mesure de la filature, tu finis par te rendre compte d'un truc plutôt dérangeant pour une personne de ton rang : Oh, ce n'est vraiment pas intéressant l'attente des réponses ! Tu veux tout, tout de suite : dont des réponses à tes questions. Tu ne sais pas comment l’aborder alors te viens une idée complétement stupide, mais universelle. Tu fouille dans tes poches toujours en marchant à sa suite, puis tu sors ton paquet de cigarettes. Tu aime bien fumer, tu dois l'avouer, mais tu évite de le faire en public, mais la curiosité fait faire des trucs qui parfois sont sans aucun sens. Ton briquet est bien au fond de ta poche, et vu le prix qu'il a coûté tu préfère le garder dans ta poche. Un peu de raisonnable dans une vie ce n'est pas plus mal. Tu porte la cigarette à tes lèvres teintées d'une belle couleur rouge et tu pars à la rencontre du beau lanceur de couteau. Tu l'attrapes par la manche et tu demande d'une voix aussi suave que délicate... Bref, ta voix de jeune mannequin qui cherche à se faire accepter par tout le monde, une voix douce et innocente qui cache bien ta vraie personnalité :


« Bonjourno, auriez vous un briquet s'il vous plaît ? »


Aussi idiot que cela puisse paraître, tu mens très bien et sentir ton briquet et le toucher du bout des doigts n’alterne en rien l'expression suppliante qui apparaît sur ton visage. Faut dire que maintenant que tu sens l'odeur du tabac proche, et tu sais que l'objet de tes désirs est entre tes lèvres, tu ne reculeras pas sur ta décision de fumer. Et même avec ton feu entre les doigts, ta curiosité passe avant tout. Peut-être fume-t-il aussi ? En tout cas tu l’espères car sinon tu auras l'air idiote à ensuite allumer ta cigarette dans la rue après l'avoir demandé ! En tout cas, ta chevelure blanches coupée en carrée, la mèche te revenant dans l’œil te fais un petit air de jeune fille tout ce qu'il y a de plus banal. Peut-être te reconnaîtras-t-il qui sait ? Faut aussi avouer qu'en tant que Loatiani, tu es... connue. Raison de plus pour qu'il cède à tes avances et qu'il se fasse des plus coopératif ♥



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P.S.: Oh désolée du temps de rédaction !!

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Ce post a été écrit dans le sujet « Re: Cours petite chose -Pv Lala- » le Mer 28 Nov - 21:01.



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Cours petite chose -Pv Lala-


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