Alicia Costante

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FEAT : Rin Kagamine / VOCALOID2


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COSTANTE ALICIA




NOM&PRÉNOM:
Costante Alicia, mais vous n'aurez sûrement pas le temps de connaître son identité, son coup de feu sera plus rapide.
AGE:
Elle vient tout juste d'avoir ses 19 ans.
LIEU DE NAISSANCE:
Alicia est née à Milan et est restée sur les terres italiennes tout au long de sa vie.
ORIGINES:
On ne peut pas dire qu'Alicia soit quelqu'un de très exotique car ses origines sont purement et simplement italiennes.
ORIENTATION SEXUELLE:
Elle se dit hétérosexuelle, mais en réalité, elle n'en a que faire.
STATUT:
Un homme ? Pour quoi faire ? Célibataire, merci.
PROFESSION:
Au premier abord, elle serait simplement une apprentie fleuriste dans une boutique en bord de rue. Bien sûr, il faut cacher ses actions de tueuse à gage par une jolie petite couverture.
RÔLE:
Ce n'est qu'un vulgaire pion, un pion qui ne sait même pas se tenir correctement.
GROUPE:
Elle a rejoint les Shade Spade par intérêt personnel.
FEAT:
Rin Kagamine / VOCALOID





CARACTERE:
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ARME:
Quoi de mieux qu'un magnifique revolver ? Alicia vous le dira elle-même, cette arme à feu est son meilleur partenaire, ce quelque soit la situation. C'est sûrement le bien le plus précieux qu'elle ait acquis. Ses reflets éblouissants, son métal, tantôt glacé, tantôt brûlant, et l'usure du temps gravée sur ses ornements ; l'odeur de la poudre, le bruit de la détente, le mécanisme de la gâchette. La jeune fille affectionne tant ce revolver qu'elle s'assure continuellement de sa présence. Elle le porte là où elle peut, là où elle trouve la place : ceinture, bas, manteau... Mains. L'important est de l'avoir sur soi. Son air agacé ne trompe pas lorsqu'elle ne sent pas sa froideur rassurante au contact de sa peau. Cette machine à tuer l'accompagne depuis sa descente en Enfer et c'est un cadeau tout spécial de celui qui l'a consumée qu'elle tient à garder. Gare à ceux qui tenterait de l'en priver car sans sa chère « amie », tout ce qui lui passe sous la main peut faire office d'arme meurtrière.


PHYSIQUE:
Description rapide. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Maecenas cursus tristique mauris, vel imperdiet leo ultricies ut. Quisque eu erat eros, id elementum elit.

I WANNA TO KNOW YOU


[UNDER CONSTRUCTION. SI VOUS VOULEZ ÉVITER LES MAUX OCULAIRES IMMÉDIATS, MERCI DE NE PAS LIRE L'HISTOIRE, VOUS AUREZ TOUT LE TEMPS DE VOUS FAIRE SAIGNER LES YEUX UNE FOIS QU'ELLE SERA FINIE. \o/
Je rappelle par la même occasion que la fiche est loin d'être terminée et peut être sujette à des modifications venues de nulle part, vouivouivoui. ]


Vous voulez connaître mon passé ? Je ne vois pas ce que ça me rapporterait. C'est inutile, mais soit, puisque vous avez l'air d'apprécier ce qui ne possède pas d'importance...

Milan, capitale de la mode, grouillante de monde, telle une véritable fourmilière s'entassant en groupes informes aux heures de pointe. J'ai été un de ces misérables insectes, bercée dès mon plus jeune âge dans l'agglomération milanaise. Ma mère, mon père, mon frère, de quatre ans mon ainé, et moi, vivions dans un de ses pavillons fleuris, tout spécialement réservés aux personnes de la petite bourgeoisie. La muraille en pierres qui nous séparait des voisins, l'espace de verdure situé derrière la bâtisse, la route terreuse foulée par les voitures et sur laquelle on avait vue, sont des souvenirs lointains ne pouvant s'effacer en un claquement de doigts. Tous les matins, sauf jours de repos, je m'en allais suivre les cours à l’église car il me fallait un minimum d'éducation pour pouvoir hériter d'une partie des biens familiaux. Même si ma mère s'efforçait à me le cacher, je savais parfaitement que cette classe de substitution était bien l'unique à m'accepter en son sein, comme si je représentais un sacrilège, une malédiction pour les autres bourgeois et nobles. Je fréquentais donc cette école populaire, sans broncher, sans même m'en soucier. Mon rythme de vie était monotone, pourtant je me complaisais dans cet univers où seule la classe sociale pouvait devenir un problème majeur. En réalité, c'était clairement barbant, mais le Moi de cette époque, studieux et aimable, ne l'aurait jamais avoué car il connaissait les ambitions de ses parents et les sacrifices faits pour qu'il puisse s'épanouir dans un milieu confortable ; leur rêve de le voir devenir un illustre noble, lui qui se trouvait dans les bas échelons de la bourgeoisie. Je menais un combat sans répit, néanmoins, il ne me semble pas en avoir souffert, bien au contraire, j'avais une existence des plus simplistes.

Mais en ces temps tranquilles, avec la discrétion d'une souris, la décadence vint s'insinuer dans nos vies telle la peste aurait entouré nos corps. Rien n'aurait laissé présager une chute d'une telle ampleur. Le nom des Costante se ternit lorsque j'eus mes treize ans, se consumant au fil des saisons, pour ne devenir qu'un amas de cendres poussiéreuses à l'heure qu'il est. Mon frère, Silvio, fut le premier à en souffrir, mais aussi celui qui nous plongea dans l'indignité d'une famille de bourgeois déchue.

Un jour banal bien qu'agité, après deux ans passé dans la plus profonde ignorance, la vérité éclata et secoua la petite maisonnée : le temps qu'il dépensait en dehors du logis servait à des actes de vandalisme. Mon frère, mon propre frère, l'homme sur lequel je prenais modèle et l'héritier principal de la famille, s'adonnait à des pratiques que, moi, la petite sœur inconsciente, ne comprenait pas. Simple rébellion ou choix de mode de vie ? Je me rappelle avoir écouté les cris de mon père et ceux de Silvio entremêlés, ainsi que les pleurs de ma mère désemparée, à travers la fine cloison séparant la salle commune du couloir. Un échange qui se solda finalement par un claquement de porte. Je compris, il était parti, pour de bon. Malgré ses actes, ses propos et ses pensées, je ne pus me résigner à le laisser fuir, car c'était mon ainé, car la situation m'échappait encore. Longtemps, j'errai dans les rues de Milan à sa recherche, prétextant à de simples sorties entre amis, et mes parents semblaient de plus en plus inquiets à chacun de mes retours à la maison. Leur crainte, je la lisais dans leurs yeux, un mélange d'amour attachant et de peur omniprésente pour leurs deux enfants. Mes enquêtes furent vaines et ils trouvèrent un certain soulagement à me voir renoncer, bien que la peine pour le fils resta gravée sur leur visage.

Un an. Je passai un an sans la présence fraternelle. Je me remémorais le passé, la nostalgie gagnant mon esprit. Il avait été un de mes rares camarades de jeu et sûrement mon meilleur confident. La jeune fille que j'étais, bien trop puérile, pleurait l'absence de son frère seule dans sa chambre, avec toute l'affection qu'elle lui portait... Je finis par abandonner l'idée de le revoir et commençai à relativiser : sûrement avait-il essayé d'oublier ses antécédents. Et si, un jour, quelqu'un m'aurait dit que Dieu m'accorderait le miracle de le croiser au détour d'une ruelle, je ne l'aurais pas cru. Ce fut pourtant ce qu'il se passa. Mais cet homme qui resta figé devant moi n'était pas mon frère, mes yeux ébahis ne parvinrent pas à reconnaître sa silhouette : ses cheveux avaient tant poussés qu'ils recouvraient un de ses yeux et son corps était bien aminci, il me paraissait si grand, si fin, quoique sa carrure s'imposait facilement. Je le rattrapai avant qu'il n'eût le temps de fuir, de nouveau. Je ne souhaitais pas le lâcher, je voulais savoir la raison de sa fugue. Ses changements m'impressionnaient tout autant qu'ils m'intriguaient. L'amour fraternel, ou bien la pitié, tout simplement, l'obligèrent à répondre à mes interrogations. Alors, avec une confiance difficilement accordée et après maints harcèlements de ma part, il me raconta la vie qu'il menait désormais, ses corruptions et ses délits, modulant volontairement certains passages, et me fit promettre le silence envers une quelconque autre personne que lui. Aujourd'hui encore, je ne sais pas s'il recherchait en moi une confidente ou s'il me voyait encore comme une sœur, mais nous nous revîmes souvent à l'abri du regard parental et, chaque fois que nous traversions ces étroites ruelles, mes questions se faisaient de plus en plus curieuses.

« J'ai moi-même choisi mon destin. me répondait-il quand je lui demandais pourquoi avoir fui la maison. »

Jamais je ne dévoilai la destination réelle de mes sorties, se faisant de plus en plus fréquentes, de plus en plus longues, ni à mon père, ni à ma mère. Dès lors, mon intérêt me fit entrer dans son propre univers, sans même que je ne m'en aperçoive. Je rencontrai les membres du gang, ces petits voyous qui n'étaient encore que de bas étages, mais aussi cette impressionnante communauté où enfreindre les règles est un passe-temps quotidien. Leur quartier général, un vulgaire entrepôt qu'ils avaient redécoré à leur façon, devint ma seconde maison. Je retranscris l'affection que m'avaient donnée mes parents à ces gens que je croyais en difficulté, aidant à l'entretien de la base, usant des quelques recettes de cuisine qui me revenaient à l'esprit pour leur offrir des plats convenables et soignant les blessés. « Soleil » - « Sole » dans ma langue natale - devint rapidement mon nom de code. Après m'être habituée à ce rythme de vie, je compris les raisons de mon frère : une famille, quelque soit leur âge, leurs origines, leur classe sociale, voilà ce que nous voyions tous deux dans ce clan. Je fêtai mes seize ans en leur compagnie, je me souviens bien de ce jour.

« Hé, la cadette. Tu veux venir avec nous pour c'te fois ? me proposa un des membres dont le nom m'échappe. »

Je considérai cette personne un court instant. Il avait l'esprit d'un meneur et le regard ne laissant rien paraître, c'était un des plus audacieux de la bande. Inconsciemment, j'acceptai d'un hochement de tête. Ce ne devait être qu'un simple vol à l'étalage pour se nourrir et j'étais curieuse de savoir ce qui se passait en dehors du quartier général, bêtement. Avant que je ne franchisse le pas de la porte, mon frère m'intercepta.

« Garde ça avec toi. chuchota-t-il tout en tendant discrètement l'objet en question. »

Je le pris, sans grande hésitation, une sensation glaciale parcourant mon bras, et levai les yeux vers Silvio, perplexe, une fois que j’eusse découvert son identité : un revolver des plus majestueux coûtant certainement une petite fortune.

« - P-Pourquoi faire ? bafouillai-je.
- Fais-moi plaisir, ne l'utilise qu'en cas d'extrême d'urgence.
- Ce n'est pas comme si j'allais commettre un meurtre... rétorquai-je, l'air à la fois las et troublé par cette vision. »

Sa main vint claquer ma joue, laissant une trace rosée de ses doigts. Je ne cachai pas ma surprise face à cette réaction violente, lui qui avait pour habitude de garder son sang froid. Ne m'offrant aucun temps de parole, il reprit de plus belle, son ton s'accordant avec son geste :

« - Imbécile ! Réveille-toi ! Tu crois qu'c'est un jeu tout ça ?! À quoi t'attends-tu en allant avec eux ? Ça peut partir en couilles à tout moment ! Et...
- Ha ! Fous-moi la paix un peu ! J'y vais si ça me chante. T'es pas mon père, alors lâche-moi. »

J'empoignai l'arme, me retournai d'un geste vif et avançai vers la lumière du jour sans un regard pour mon frère, triomphante comme si j'avais réussi à lui boucler. À l'extérieur, on m'attendait déjà...

Mais j'aurais dû l'écouter. C'est si regrettable, si pitoyable, de se dire qu'une simple remarque aurait pu nous mener vers un avenir meilleur. Le début de ma propre décadence. Mon erreur m'aura pourrie la vie. Évidemment, ce qui ne devait être qu'un inoffensif délit dégénéra. Cela se révéla être un complot, où chacun de mes mouvements avaient été prévus et tous les pions, réunis. J'étais la pièce centrale. Des cris, des coups de feu. Le lieu du massacre, cette étroite ruelle, maintenant recouverte des cadavres des malheureux, empestait la mort. Au milieu, seuls deux pions restèrent debout. Moi et celui qui s'était chargé de l'organisation du carnage : le même homme qui m'avait demandé de se joindre à eux. Cette ordure m'approchait, une arme blanche serrée dans son poing droit.

« - Pourquoi ?! m'écriai-je le visage marqué par la peur, d'une impuissance ridicule.
- Pourquoi, hein ? Que tu es naïve. Tu pensais vraiment pouvoir survivre, toi la petite chose, dans un milieu pareil ? Dans un sens, ça m'arrange que tu te jettes seule dans la gueule du loup. Je veux m'occuper de la cadette des Costante, tout spécialement. Ta pourriture de frère y passera après avoir été choqué par le décès de sa tendre petite sœur. »

Idiote. Je n'avais jamais remarqué les différends entre cet homme et mon ainé, bercée par la douce illusion d'une troupe soudée. Prenant peu à peu conscience de la situation, mes larmes perlèrent sur mes joues. Ma main tremblante attrapa machinalement le revolver qu'on m'avait donné, arme visiblement insoupçonnée par mon adversaire, le braquant sur lui.

« Ne t'approche pas de moi, saloperie. »

Soleil tâché de sang, sourire trop imprudent. J'avais pressé la détente, le coup de feu était parti sans que je ne puisse l'intercepter. Une douce impression de vengeance pour tous les corps à terre s'éprit de mon être, mais les regrets submergèrent mon faible esprit. La vision du champs de cadavres gisant sur le sol me donnait envie de rendre mon repas. Je souhaitais oublier. Mon corps fatigué s'effondra à terre parmi les autres, cognant brutalement mes genoux contre le sol poussiéreux. Je lâcha l'arme sans aucune précaution.

« Mademoiselle Costante Alicia ? La plus jeune héritière des Costante. L'unique. Je ne pensais pas qu'une bourgeoise pourrait faire un tel carnage avec une arme à feu, c'est étonnant, d'autant plus en connaissant ton jeune âge. Bravo. »

Je levai mes yeux troublés vers la voix qui m'avait interpellée, découvrant une élégante silhouette, richement vêtue. Une femme, ne dépassant pas la trentaine, ses cheveux luxueusement coiffés témoignant de ses origines nobles.

« - Mais je suppose qu'il n'y a pas de quoi se vanter d'un tel exploit. Ce serait même dommage que la nouvelle parvienne aux oreilles de tes parents. Le nom de Costante est déjà bien mal en point... reprit la femme, bloquant habilement le revolver contre son talon. Si tu m'obéis au doigt et à l’œil, je te promets de garder le silence. C'est un marché équitable, non ? »




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15 ans. Que c'est jeune !
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Par partenariat ou top-site, j'ai la mémoire qui flanche.
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(Très constructif, je sais.)



Ce post a été écrit dans le sujet « Alicia Costante » le Mar 6 Nov - 0:17.


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Bon courage pour ta fiche en espérant que tu te plaises ici. ♥


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Ce post a été écrit dans le sujet « Re: Alicia Costante » le Mar 6 Nov - 21:26.


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Ce post a été écrit dans le sujet « Re: Alicia Costante » le Sam 17 Nov - 20:51.


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Ce post a été écrit dans le sujet « Re: Alicia Costante » le .



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